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Malaisie - Malaisie


de zabou ki trouve la vie cher !, 02-05-2007

1ère partie : la péninsule côte ouest + l'île de Bornéo


Le mercredi 02 mai, nous avons traversé la frontière terrestre entre la Thailande et la Malaisie.

Mais reprenons juste là où je vous avais quitté la dernière fois. Le 28 avril, j'ai quitté le Cambodge en bus pour rejoindre Bangkok où on a passé juste une journée et ce fut la course contre la montre pour que j'envoie mon dernier colis en France.

Le soir même, on prenait un train de nuit vers Sura Thani. De là, on s'est arrêté à Khao Lak. On souhaitait au départ s'y arrêter quelques jours car l'endroit est réputé pour ses superbes sites de plongées où on peut voir les requins-baleines. Malheureusement, on était en toute fin de saison, tous les clubs de plongées étaient en train de fermer, les requins-baleines étaient déjà partis et en plus, c'était le début de la mousson. On a donc décider de prendre un bus pour descendre plus vers le Sud, à Phuket.

A Phuket, on a vraiment connu la mousson et c'est franchement pas drôle car il pleut vraiment fort et tout le temps, ce qui fait qu'on ne profite pas du tout des journées. Par contre, cet arrêt à Phuket m'a permis de passer dans une réserve de Gibbons où j'ai fait un geste pour les aider en adoptant un gibbon. Je suis maman-gibbon, maintenant, respect !! J'ai choisi Tam, celui qui avait le moins de chance de se faire adopter car c'est une vieille femelle à qui il manque une main et il lui reste juste 2 doigts à l'autre main... L'argent de l'adoption aide l'association pour soigner, nourrir et essayer de réhabilité le gibbon dans la fôret pendant 1 an. Le centre de réhabilitation se trouvait dans un beau site tout près d'une cascade et entouré d'une plantation d'hévéa, c'était la première fois que je voyais et touchais l'arbre dont la sève est à l'origine de beaucoup d'objet en cahoutchouc.

Le même jour mais l'après-midi, Nico a grave insisté pour allé voir une plage de Phuket alors que le temps était très très nuageux et menaçait à toute minute de déverser toute sa pluie sur nos têtes ! Bref, on a pris un bus local pour aller voir une plage à plusieurs kilomètres de la ville de Phuket. Rien de bien spécial mais au retour, j'ai fait la gueule car il n'y avait plus aucun bus pour rentrer en ville et Nico nous a fait marcher des kms et des kms pour au final se décider à négocier avec un taxi. C'était trop galère et arrivé à Phuket, on s'est pris la grosse saucée, la vraie mousson !!! Bref, le soir même on a décidé qu’on plierait bagages dès demain matin.

Le lendemain, le 02 mai, on a pris un bus vers Penang, une presqu'île en Malaisie toute proche de la frontière. La différence entre la Thailande et la Malaysie a été radicale car dès qu’on passe la frontière, absolument toutes les femmes sont voilées, j’ai donc tout de suite pris conscience que je rentrais pour la 1ère fois de mon voyage en territoire musulman. Quand on est une femme occidentale, ça fait tout de même un peu bizarre car on se sent en décalage.

On est arrivé tard le soir à Georgetown et ma 1ère impression sur cette ville a été assez spéciale car la ville en elle-même avait l’air assez sympathique, genre coloniale mais les gens qui peuplaient les rues avaient l’air louche, les touristes comme les locaux. C’est la 1ère fois qu’on voyait autant de travellos traîner dans les rues (très paradoxal pour un pays si musulman !) et les touristes avaient grave l’air pervers, sans rire ! On a réussi a se trouver une chambre dans un hôtel tout neuf tout propre au milieu de Love Lane. La rue porte bien son nom, c’est là où il y a le plus de travellos !

Il y a autre chose aussi qui différencie la Malaisie des autres pays de l'Asie du Sud-Est, c'est le niveau de vie. Au niveau des tarifs, c'est d'un coup beaucoup plus cher. Par exemple, moyennement dans les autres pays, on payait 5-7 € par chambre et en Malaisie, ça monte tout de suite vers les 10-12 €. Par contre, le fait que les malais soient plus riches, ça change également leur rapport avec les touristes. Dans les autres pays, les locaux sont attirés par les touristes donc on a forcément des contacts avec la population soit agréables soit moins agréables quand on se sent comme une porte-monnaie sur patte. Les malais, eux, ne s'intéresse pas à nous et nous laisse totalement en paix, alors d'une certaine manière c'est bien mais d'un autre côté, c'est pas du tout les rapports humains qui nous laissent un souvenir dans ce pays.

Le lendemain, par contre, j’ai pu me faire une meilleure opinion de cette ville car elle a su conserver son patrimoine historique et elle se décompose nettement en 4 quartiers : little india, chinatown, le quartier musulman et le quartier colonial. Ce jour là, on est d’abord passé à l’Ambassade d’Indonésie pour se renseigner sur les modalités d’obtention de notre prochain visa et ensuite, on s’est éloigné de la ville de Georgetown pour aller se promener sur une plage de l’île de Penang. Il faisait super beau alors c’était sympa mais la population sur la plage était assez glauque, genre des beaufs russes qui se marrent comme des baleines sur les jet skis, des bananes ou à décoller tant bien que mal en parachute ascensionnel et à se casser la gueule sur la plage en atterrissant. Déplorable…

Ce soir là, par contre, j'ai eu ma mère au téléphone et elle m'a appris que le jeune Grégory Lemarchal avait succombé à sa maladie, la mucoviscidose. J'aurais pas cru que ça me toucherait autant. Je l'avais vu comme la majorité des français débuté à la Star Ac' dont il avait été le vainqueur et j'aurais jamais cru que sa carrière s'achèverait aussi vite. En fait, c'est le fait qu'il était trop jeune pour mourrir qui fait de la peine...

Le 04, on a visité les 4 quartiers et on a mangé le soir à Little India. Franchement, c’est ici que je me suis totalement réconciliée avec les indiens. Il y a une super ambiance dans ce quartier, ils mettent des musiques de films Bollywood à fond, il y a des guirlandes de fleurs et des noix de coco éclatées partout devant chaque boutique et il y a des super restos où on mangent trop bien pour pas cher ! Ca nous a vraiment donné la nostalgie de l’Inde et c’est la 1ère fois depuis qu’on a quitté l’Inde (pourtant convaincu de ne plus jamais y remettre les pieds !!) qu’on s’est dit qu’on y retournerait bien…

Le 05, on a quitté Georgetown pour filer vers Kuala Lumpur. On a eu du mal à se trouver une petite auberge de jeunesse pas trop cher et avec une chambre de libre. La Malaysie est sans conteste le plus cher de tout les pays d'Asie du Sud-Est.

En fin de journée, on en a profité pour aller voir les impressionnantes tours Pétronas, qui depuis la chute des Twins Towers, sont devenues les tours jumelles les plus hautes du monde. Sans rire, je suis pas forcément une fana d’architecture moderne, mais là c’est indéniablement très beau et ça ne laisse pas indifférent. Je ne pouvais plus les lâcher des yeux !

    

Le lendemain, on s’est rendu compte que cette ville très moderne qui ressemble beaucoup à la Défense n’est pas du tout adaptée aux piétons !!! On a essayé d’aller au musée de l’Islam et ça a été mission impossible ! On a même dû traverser à pied une autoroute pour arriver à une sorte de parc gigantesque et le musée était posé là, quelque part !! Mais le jeu en valait la chandelle car ce musée est très bien conçu et est très intéressant. Il apprend beaucoup de choses sur les différentes architectures des mosquées à travers le monde musulman et sur la calligraphie arabe entre autres.

On a ensuite visité le quartier colonial et musulman qui étaient très jolis mais le quartier indien, lui, était vraiment très décevant. On a finit la journée en nous promenant sur la colline-parc qui se trouve au beau milieu de Kuala Lumpur et on a eu de la chance car il y avait un grand groupe de singe de la famille des langures gris. J’avais des biscuits à ce moment là sur moi et j’ai pu les partager avec eux. Ce sont, contrairement aux macaques, des singes très doux et gentils qui prennent les objets des mains très délicatement et calmement. J’ai adoré ce moment avec eux, vous pensez bien !! Moins drôle : on s’est fait grave dévoré par les moustiques dans ce parc !!!

Le lendemain, on s’est aventuré encore plus loin, dans le quartier malais mais il n’y avait absolument rien d’intéressant à voir, on s’est fait invité à visiter un temple sikh, d’ailleurs le plus grand de toute l’Asie du Sud-Est mais franchement, il est vraiment moche. C’est juste un grand bâtiment de béton moderne, la grande salle de prière est totalement dénudée, aucune statue, peinture, décoration mais cela correspond aux critères de leur religion.

On a ensuite galéré de nouveau pour atteindre les tours Petronas, on a dû prendre le métro pour une station car la route était coupée par une gigantesque autoroute infranchissable. On est allé voir Aquaria, le grand aquarium qui se trouve au sous-sol des tours jumelles. Il y a un grand tunnel aménagé dans l’aquarium pour être au beau milieu des poissons et des requins, c’est assez impressionnant. Il y a aussi des bassins spéciaux avec des raies qu’on a le droit de caresser. D’habitude, je n’aime pas du tout les aquariums car les poissons se trouvent à l’étroit et ils sont tellement plus beau dans le grand bleu mais là, l’espace est assez grand et l’aquarium mise beaucoup sur la sensibilisation du public sur le monde marins et ses problèmes lés à l’homme.

     

Le 08 mai matin, on a pris l’avion pour atteindre Kota Kinabalu qui se trouve sur la partie « Ile de Bornéo ». La ville a vraiment très peu de charme. Le lendemain, Nico a insisté pour qu’on aille sur une des 3 îles toutes proches de la ville. On a pris un bateau qui allait super trop vite, j’ai vraiment senti l’intérêt d’avoir un gilet de sauvetage mais j’ai vraiment cru que la coque du bateau allait se casser !! On a été déposé sur l’île de Manukan et on a commencé à faire du snorkelling, enfin pour Nico, c’était plutôt du ramassage de poubelles !!! En fait, l’île avait l’air trop paradisiaque et là, dès qu’on met le nez sous l’eau, c’est un putain de scandale !!!! Une véritable déchetterie : des sacs plastiques, des sachets de chips, de bonbons, de glaces, etc… Nico m’a beaucoup impressionné car il avait la rage et il rejetait tout ce qu’il trouvait dans l’eau sur la plage pour rendre visible à tous cet hypocrisie !! Moi, ça me dégoûtait trop de toucher à ces immondices et même d’y nager !! Bref, n’y aller pas car le scandale, c’est que l’accès à cette île est payant et ils ne prennent même pas la peine de nettoyer leur source de tourisme !!!

Autre déception, je voulais faire du snorkelling avec des Dogong, c’est un mammifère marin genre Lamentin mais le tarif était exorbitant. En même temps, ça permet de réduire le nombre de plongeurs pour laisser au maximum en paix ces animaux rare et en voie de disparition. J’aurais juste préféré que ce ne soit pas forcément toujours les riches qui aient droit à ce genre de rencontre exceptionnelle…

Vu qu’il n’y avait absolument rien à faire à Kota Kinabalu, on a poursuivi notre route vers le Mont Kinabalu. On est d’abord passer au Rafflesia Center pour voir dans la foret la plus grande fleur du monde. C’était justement la période de floraison dont c’était à voir ! On avait un guide pour nous mener à l’endroit où cette fleur spéciale poussait. En chemin, j’ai fait la rencontre de bestioles que j’aurais bien voulu éviter : les sangsues. Je me demandais pourquoi le guide avait mis des grosses chaussettes montantes par-dessus son pantalon alors qu’il faisait si chaud et bien j’ai compris quand j’ai vu mes mollets !!! J’avais pleins de petites sangsues qui étaient en train de se régaler de mon sang !! C’est archi malins c’est bestioles. Ca ressemble a des petits vers de terre et elles se tiennent debout en se tortillant en attendant qu’une proie passe par là. A ce moment, elles se collent à la chaussure et elles grimpent vite vite le long de la jambe puis, elle prépare l’endroit où elles vont mordre avec un produit anesthésiant dont quand elles se décident enfin à croquer on ne sent absolument rien. Heureusement, le guide avait la super technique pour les retirer vivement de la peau. Moi, j’ai essayé et tout ce que j’ai réussi à faire, c’est que la sangsue se colle à mon pouce ! Nico faisait le malin car lui avait mis des grandes chaussettes, n’empêche, c’est sous-estimer la malice des sangsues car Nico avait un tout petit trou à sa chaussette et il s’est retrouvé avec une sangsue confortablement installée en train de siroter son gros orteil !! lol !

 

Tant bien que mal, on est arrivé au Mont Kinabalu où il faisait beaucoup plus froid d’un coup. C’est là que j’ai pu voir la plus grande variété de papillons rassemblés au même endroit, ainsi que d’autres gros insectes. On a pas eu le courage de faire l’ascension du Mont car ça prend 2 jours aller-retour et qu’en plus il pleuvait. On a juste fait un petit trek dans les collines alentours le lendemain.

  

Le jour suivant, le 12 mai donc, on a repris la route vers l’Est de l’île. On est d’abord passé au Poring Hot Spring où on a fait un mini accrobranche et où on s’est prélassé dans les bassins remplis d’eau de source soufrée et on a ensuite rejoint le centre de réhabilition des Orangs-outans Sepilok. On a visité la réserve la lendemain où on a pu voir les orangs-outangs et les macaques prendre leur repas ensemble. Nico, qui a toujours une veine pas possible avec les singes (sûrement à cause de son surplus de poils !), a eu un jeune macaque qui s’est perché sur son épaule. Par contre, quand il a voulu toucher un autre jeune macaque, il a faillit se faire croquer méchamment la main par la mère du macaque !

  

Dans l’après-midi, on a repris la route et on s’est arrêté à Lahad Datu. On aurait pu se passer de cet arrêt mais j’en avais trop trop marre du mini-bus !! Lahad Datu, c’est beaucoup moins touristique et ça se sent car les gens nous regardaient beaucoup, surtout moi. Je n’aimais d’ailleurs pas du tout la façon que les garçons de cette ville avaient de me dévisager et de rigoler entre eux. Ils me donnaient l’impression de mal me juger, de me prendre pour une fille qu’on ne respecte pas. Bref, j’étais contente qu’on quitte le lendemain cette ville dont la seule curiosité était une mosquée bleue (d’habitude, elles sont vertes et blanches).

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Par quitté Lahat Datu nous a posé des problèmes, c'est là qu'on a vraiment compris à quel point leur système de mini-bus est trop mal foutu. Quand on a pas de voiture en Malaisie, c'est beaucoup plus problèmatique que dans tous les autres pays d'Asie car le réseau de transport en commun est mal organisé. Au niveau des train, c'est pas trop mal mais que sur la péninsule et pas dud tout sur la partie insulaire. Il ne reste plus qu'à devoir se déplacer en bus ou mini-bus. Si on a pas réservé son bus auprès d'une agence au préalable, c'est pas la peine d'y compter, il ne reste plus que le mini-bus et c'est là que commence la galère ! Il n'y a pas d'heures établies où les mini-bus passent ou partent. Ils attendent tout simplement de se remplir totalement pour partir. Ca veut dire qu'on peut aussi bien attendre 15 mn si on a la chance que pleins gens qui partent vers le même endroit, sinon on peut attendre des heures dans un mini-bus brûlant car sous le cagnard ! Pour exemple, à Lahad, on a attendu 3 heures que le mini-bus se remplisse !! Y a quoi devenir fou !!!

Sur le chemin, on a été choqué par le fait que durant tout le trajet, on ne voit que des palmiers à huile. En fait, à part les rares petites réserves naturelles, le reste du territoire à été rasé puis planté de palmiers à huile. C'est une vision vraiment terrifiante de voir ces palmiers à perte de vue planté en ligne bien droite. Un territoire si vaste totalement sous la maitrise de l'être humain, plus aucune place pour aucun autre animal...

On s’est posé à Semporna. On devait à la base se loger à l’hôtel du centre de plongée Scuba Junky mais quand on a discuté avec un des moniteurs du centre, ça s’est corsé. On les avait contacté 4 jours auparavant par téléphone pour réserver des permis pour entrer dans la réserve de Sipadan sur 2 jours (du 15 au 16 mai) ainsi qu’une chambre d’hôtel. Ils nous avaient dis que tout était ok. On arrive sur place et là, c’est une tout autre chanson. Ils n’ont pas encore les permis pour Sipadan, on est sur liste d’attente. Et en regardant autour de nous, on s’est rendu compte que ce club est une véritable usine. Nico qui était encore débutant, ça ne le rassurait pas du tout et il avait bien raison. On est donc partit voir d’autres clubs de plongées autour et eux, par contre, avaient des permis de dispo. On est donc retourné à … et on leur a dit qu’on annulait notre réservation pour le permis et l’hôtel et tout à coup, comme par hasard, le mono nous sort qu’il vient tout juste d’avoir les permis et qu’ils sont nominatifs donc il va y avoir des frais d’annulation et tout et tout !!! Là, mon sang n’a fait qu’un tour, déjà que par instinct, j’avais pas confiance en lui, là, c’était la preuve flagrante qu’il se foutait de notre gueule et je lui ai bien fait comprendre. Sentant que ça allait tourner au scandale, il s’est rétracté et nous a sorti qu’exceptionnellement, rien que pour nous, il annulait tout sans aucun frais !! Mais oui, c’est ça mon gars !

Bref, on s’est inscrit dans le club voisin, le Blue Sea, qui avait l’air d’avoir moins de clients mais qui semblait aussi beaucoup plus sérieux. Le 15 et le 16, on a fait 3 plongées par jour dans la réserve naturelle de Sipadan et c’était super mortel, on a vu un requin, des barracudas et beaucoup beaucoup de grosses tortues pépères !!! Ca se sentait que ce site était protégé car le corail était dans un très très bel état et il y avait une grande quantité de poissons de toutes sortes. Mais, ayant fait la Polynésie françaises, il y a quelques années déjà, je n’ai pas encore retrouvé toute la diversité et la profusion que l’on trouve en Polynésie.

Le 18 mai, on a quitté Semporna pour nous rapprocher de la ville d'où nous avions notre vol pour rejoindre Singapour, Tawau. C'est pas une ville très jolie mais elle n'est pas désagréable non plus car il y a de la vie et beaucoup de magasins où j'ai pu faire du shopping intéressant.

Le 20 mai, on a décollé pour Johor Bahru, la ville malaysienne la plus proche de la frontière avec Singapour.


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